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lundi 18 janvier 2021

La dette communautaire européenne, un exemple pour la CEDEAO ou encore la force G5 sahel


 La dette communautaire européenne, un exemple pour la CEDEAO ou encore la force G5 sahel

La dette européenne face à la crise des états européens est une première. Une institution communautaire régionale décide d'un commun accord avec les pays membres de l'Union de contracter une dette pour financer les politiques communautaires pour la relance économique et la lutte contre le covid19. Les réponses individuelles des pays, loin d'être un frein, propulsent la nécessité d'acquérir des fonds communautaires pour mettre en œuvre les propositions des États européens pour le développement et l'éradication de la pandémie du covid19. Une décision collective qui engage l'avenir de toute l'Union.

Il s'agit d'une situation exceptionnelle. Un ensemble de pays decide d'être solidaires dans une action financière, dans une perspective d'endettement. Dans une situation exceptionnelle, les états européens ont décidé d'une action exceptionnelle. Ils ont des visons différentes et des politiques diverses. Celà n'a point entraver l'initiative de chercher des fonds nécessaires pour couvrir les perspectives individuelles des pays européens. Très vite, il a été évident que même si les situations sanitaires dues au covid19 sont différentes d'un État à un autre, il est capital d'avoir des ressources financières pour réaliser, mettre en application les réponses des Etats. L'essentiel est donc d'obtenir les ressources.

Cette solution exemplaire est intégrable aux politiques des unions communautaires en Afrique, en l'occurrence l'espace CEDAO. Faut-il le rappeler qu'une taxe communautaire est déjà perçue au profil de cette institution sur les échanges internationaux. Il s'agit du "prélèvement communautaire" qui est de 1%. Il sera donc moins difficile pour couvrir, payer une éventuelle dette communautaire car il existe déjà des mécanismes de perception, de recettes communautaires.


samedi 16 mai 2020

Les séqueiles et la mutation sociale dues au coronavirus

Une incidence notoire des effets du covid-19 sur la population se perçoit indélébilement. Inévitablement, des comportements nouveaux naissent et bâtissent les relations sociales. Des comportements issuent des réactions individuelles et collectives face à cette épidémie virale qui menace l'espèce humaine. Les distances se creusent entre les Hommes, physiquement mais aussi psychologiquement. Il suffit d'être testé positif au coronavirus pour subir une discrimination sociale et économique. Les effets du confinement n'arrangent en rien les épreuves déjà insupportables imposées par la maladie.

Les gestes et les pratiques de bon usage fleurissent au quotidien sur l'Internet. Cependant, les auteurs restent muets ou moins productifs sur l'accompagnement social et économique des survivants du virus et sur les conséquences du coronarivus sur les relations sociales. Une stigmatisation systèmatique des porteurs du virus sévit dangereux sur la santé mentale et psychologique des affectés. Des regards accusateurs, condamnatoires jalonnent les parcours des survivants du coronavirus. On l'a l'impression qu'ils ont été marquer au fer. L'entendement Commun simulent la contamination à la mort, au décès du hôte. On oublie souvent que cette épidémie n'est pas une fin. Malgré la propagation et la mortalité aléatoire d'une zone à une autre, les mentalités, les civilisations répondent différemment à la réalité du coronavirus.
Si en Europe, en Amérique ou en Asie, les malades sont suivis et profitent largement du soutient et de l'accompagnement social. En Afrique, les contaminés font plutôt face au rejet de la communauté face à une maladie que beaucoup simulent à une malédiction divine.
On constate ici et ailleurs, en Afrique des familles entières excluent des cercles lacaux d'échanges commerciaux. Aux convictions traditionnelles s'ajoutent les croyances moyenâgeux pour la plus triste des chorales. L'épidémie de coronarivus ne doit plus être perçu comme une malédiction par les fervant défenseurs de la tradition et des croyances populaires.
Une sensibilisation, une politique d'informations sur l'importance du soutient social doit être méner. L'organisation Mondiale de la Santé se doit d'investir pour la promotion de nouvelles pratiques et règles humanisantes dans les zones où les infectés subissent les irritations de la société. A l'origine, la fraternité entre les peuples était l'élément caractéristique principale des êtres humains. A présent, les distances se sont creusées entre les Hommes. L'Homme devient nuisible, à éviter.